2026-02-11 → 2026-02-16
La cour d’appel de Paris examine le dossier des assistants parlementaires du Rassemblement national, accusés d’avoir détourné des fonds européens entre 2004 et 2016. La défense, menée par Sandra Chirac‑Kollarik et Rodolphe Bosselut, plaide la relaxe de Marine Le Pen et de plusieurs cadres du parti, tandis que le parquet réclame plusieurs années de prison avec sursis et une inéligibilité de cinq ans. La décision, attendue le 7 juillet, déterminera si la dirigeante pourra se présenter à l’élection présidentielle de 2027.
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